Des fois on voudrait tout péter. Tout envoyer valser...................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................____________________________________________________________________________
Je me cache.
J'ai des secrets.
Un peu trop ?Folle, atteinte de folie. Paranoïaque
. Et fragile,très fragile. Trop, juste un peu trop.Je n'y arrive pas, je n'y arrive pas. A quoi ? Mais à tout. Je baisse les bras. J'arrête ! Prends moi la main plutôt que la tête ! Non, non, je retire ce que j'ai dit. On oublie. Allez, c'est fini va. C'est terminé. Allez c'est bon, il faut que je tourne la page, je le dois. Oublie-le, oublie-le.J'me
comprends pas. Mais est ce que je me suis seulement comprise un jour ? Je baisseles yeux. De toute façon j'y vois flou.Je ne veux voir personne. Je ne peux voir personne. Vous voyez, ça me prend au ventre, j'ai peur. C'est l'appréhension, le
stress. De vivre, de rencontrer des gens. De déplaire. Je suis pas faite pour l'amour, le monde, les gens. J'suis asociable? J'suis une pauvre petite bête sauvage qui vire tarée à force de réfléchir. Je me suis perdue à force de me chercher. Et si vous saviez comme j'ai la flemme. J'ai la flemme de vivre. Je reste là, je fais rien. J'attends. J'ai l'impression que j'attends quelque chose. J'attends quoi ? Mais la vie c'est pas ça. La vie je la vois autour de moi. Y en a qui vivent, qui me content la vie, qui me disent ce que c'est l'amour. J'suis vraiment mal tombée. Je suis en ]pause mais en mode lecture quand même. Le temps passe et je fais du surplace.J'suis pas bien plus avancée qu'il y a un an.J'suis là sans vraiment l'être. Je me dis toujours tu pourrais faire ci, tu pourrais lui parler à lui, à elle, à elle, à eux... Tu pourraisaller vers les gens Tu pourrais bosser, bosser comme une tarée. Au moins que tu serves à quelque chose : au moins que tu sois la meilleure quelque part. Mais non, tu fous.Tu peux pas, t'as trop d'orgueuil, t'as trop de... il me manque les mots. En tous cas, t'aimerais réussir, t'aimerais que ta vie elle soit impeccable. Du fric, un mec qui t'aime, une super maison et
tout et Putain tu voudrais oublier tout. Tu voudrais faire un doigt d'honneur à tous ces cons qui n'auront pas su lire en toi. Et si seulement ils te connaissaient et si seulement tu faisais quelque chose. De toute façon,l'insatisfaction est chronique. Je baisse les armes. Je renonce. J'suis pas faite pour l'amour. J'suis fatiguée. J'veux pas me battre pour un combat perdu d'avance, c'est trop dur. J'en ai trop bavé, j'en veux plus. Et si on se foutait de tout ?Et si] la pluie ou le soleil n'avait pas d'importance ? Si je faisais des folies ?Et si j'parlais à n'importe qui pour dire n'importe quoi ? Et si aucun regard ne pouvait m'atteindre ? [Si les paroles coulaient comme de l'eau sans que cela puisse me faire quoi que ce soit ? Ni chaud ni froid. Et si on faisait tourner le monde ?Et si on se disait tous la vérité pour une fois ?
Ne mentez pas : vous mentez.